GRANDE ÉCOLE
D'INGÉNIEURS GÉNÉRALISTES

Des carnets de stage en exposition à l'ENIB

Les stages, premiers pas dans le monde de l'entreprise, sont au coeur de l'exposition qui se tient actuellement dans le hall de l'Enib. Le public peut y découvrir des carnets de stage, réalisés par les élèves. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils avaient des choses à dire.

L'École nationale d'ingénieurs de Brest (Énib), sous l'impulsion de Jocelyn Bonnerave, enseignant en Sciences humaines de l'ingénieur, expose une collection des plus originales. En effet, une soixantaine de carnets de stage, réalisés entre janvier et mai 2017, par les élèves se tiennent à la disposition, de qui veut bien les feuilleter. À la manière de carnets de voyages, tous aussi divers que variés, les étudiants de deuxième année ont exposé leur ressenti. Chacun dans leur branche, de la bureautique au médical, en passant par la forge ou le travail à la chaîne, ils ont rédigé de vraies perles, qui pour certaines sont des lectures passionnantes. « Toute l'année les étudiants ont été formés à la méthode d'observation participative. La seule contrainte, que j'avais donnée était un minimum de 30.000 signes à réaliser. Quant à la présentation du carnet, chacun a fait selon ses envies et c'est plutôt réussi, voire inventif pour certains. Cette forme d'expression pour rapporter ces moments d'immersion hors de l'école est une nouveauté. Il m'a semblé opportun, à travers cette exposition, de les partager avec d'autres personnes », commente Jocelyn Bonnerave.

Des joies et des déceptions

Annotations, croquis, descriptions, montages, explications, impressions, etc., rien ne manque dans cette exposition, qui relate le vécu sur le terrain. Lors de ces stages ouvriers, univers impitoyable, les étudiants ont été confrontés à l'humanisme et à l'éthique. « Ils ont découvert des gestes, des savoirs, des histoires, la joie, l'ennui et la hiérarchie. Certains sont revenus enchantés et d'autres moins, comme l'un d'entre eux qui, après coup, a réalisé qu'il venait de contribuer à l'amélioration d'un programme, visant à « virer des gens » », poursuit Jocelyn Bonnerave. L'endroit choisi pour cette vitrine, qui sera visible jusqu'à fin octobre, n'est pas un hasard. Il permet la connexion du hall de l'Énib avec son centre de ressources documentaires (CRD). Habituellement on passe dans ces lieux presque machinalement, mais lorsque l'on jette un coup d'oeil à cette exposition et que l'on commence à tourner les pages, on est vite happé. Une page, deux pages, trois pages, etc., on n'arrive pas à s'en défaire et la promiscuité des autres carnets n'incite pas, à quitter les lieux.

Pratique
L'exposition, ouverte au public, se tient dans le hall Énib 2 et au CRD, jusqu'à la fin du mois. Accessible du lundi au jeudi de 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30 et le vendredi de 9 h à 12 h.
L'École nationale d'ingénieurs de Brest (Énib), sous l'impulsion de Jocelyn Bonnerave, enseignant en Sciences humaines de l'ingénieur, expose une collection des plus originales. En effet, une soixantaine de carnets de stage, réalisés entre janvier et mai 2017, par les élèves se tiennent à la disposition, de qui veut bien les feuilleter. À la manière de carnets de voyages, tous aussi divers que variés, les étudiants de deuxième année ont exposé leur ressenti. Chacun dans leur branche, de la bureautique au médical, en passant par la forge ou le travail à la chaîne, ils ont rédigé de vraies perles, qui pour certaines sont des lectures passionnantes. « Toute l'année les étudiants ont été formés à la méthode d'observation participative. La seule contrainte, que j'avais donnée était un minimum de 30.000 signes à réaliser. Quant à la présentation du carnet, chacun a fait selon ses envies et c'est plutôt réussi, voire inventif pour certains. Cette forme d'expression pour rapporter ces moments d'immersion hors de l'école est une nouveauté. Il m'a semblé opportun, à travers cette exposition, de les partager avec d'autres personnes », commente Jocelyn Bonnerave.
 

Des joies et des déceptions


Annotations, croquis, descriptions, montages, explications, impressions, etc., rien ne manque dans cette exposition, qui relate le vécu sur le terrain. Lors de ces stages ouvriers, univers impitoyable, les étudiants ont été confrontés à l'humanisme et à l'éthique. « Ils ont découvert des gestes, des savoirs, des histoires, la joie, l'ennui et la hiérarchie. Certains sont revenus enchantés et d'autres moins, comme l'un d'entre eux qui, après coup, a réalisé qu'il venait de contribuer à l'amélioration d'un programme, visant à « virer des gens » », poursuit Jocelyn Bonnerave. L'endroit choisi pour cette vitrine, qui sera visible jusqu'à fin octobre, n'est pas un hasard. Il permet la connexion du hall de l'Énib avec son centre de ressources documentaires (CRD). Habituellement on passe dans ces lieux presque machinalement, mais lorsque l'on jette un coup d'oeil à cette exposition et que l'on commence à tourner les pages, on est vite happé. Une page, deux pages, trois pages, etc., on n'arrive pas à s'en défaire et la promiscuité des autres carnets n'incite pas, à quitter les lieux.

Pratique
L'exposition, ouverte au public, se tient dans le hall Énib 2 et au CRD, jusqu'à la fin du mois. Accessible du lundi au jeudi de 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30 et le vendredi de 9 h à 12 h.
© Le Télégramme